Consultation d'aide méthodologique

Evaluation du niveau de compréhension par les patients de l'audience avec le juge des libertés et de la détention

Investigateur principal : Dr Claire-Lise Charrel, Praticien Hospitalier à l'EPSM Lille Métropole

Tiphaine Martinage, co-investigateur, interne en psychiatrie, a participé à l'étude dans le cadre des consultations d'aide méthodologique.

Une étude précédente portant sur 50 patients a été menée par K. Rossini entre le 26 juin et le 3 novembre 2012 au sein du pôle universitaire de psychiatrie adulte du Centre Hospitalier Charles Perrens, en Gironde. L'évaluation des patients se faisait au cours d'entretiens en face à face à l'aide d'un questionnaire semi-structuré, dans un délai maximal d'un mois après l'audition par le Juge des Libertés et de la Détention (JLD) dont deux de ces questions portaient sur la clarté de l'information et sur la suffisance de cette information. Dans 63% des cas, les patients estimaient avoir une information claire, mais dans 54% des cas, ils considéraient que cette information n'était pas suffisante.

L'objectif principal est de décrire le degré de compréhension objective, qu'ont les patients hospitalisés sous contrainte selon la loi du 05 juillet 2011, de l'intérêt de l'audience avec le JLD (dans le cadre de la saisine obligatoire prévue le 12ème jour d'hospitalisation complète).

  • Réalisation d'un hétéroquestionnaire
  • Recueil des données sur certificats au moment de la réalisation du questionnaire
  • Données consignées dans un cahier d'observation, anonymisé
  • Questionnaire réalisé entre le 8e et le 10e jour +/- 1 jour après le début d'hospitalisation (avant l'audience qui a lieu au 12e jour).
  • Sélection des patients qui remplissent les critères d'inclusion, directement auprès de la direction hospitalière
  • Entretien effectué dans l'unité d'hospitalisation. Les patients sont interrogés une seule fois, après avoir donné leur accord
  • Durée des inclusions : 12 mois
  • Analyse : 4 mois
  • Durée totale de la recherche : 16 mois
En tant que promoteur, et conformément aux dispositions législatives et réglementaires, la F2RSM Psy Hauts-de-France a sollicité l'avis du Comité de Protection des Personnes concernant cette recherche impliquant la personne humaine (RIPH) de catégorie 3 le 19 mars 2018