CFP 2018

Troubles sexuels et maladie psychotique

Du 28 novembre au 1er décembre 2018, à Nantes

A. Marcuz (1), A. Amariei (2), S. Duhem (2,3), C-L. Charrel (2,4)


(1) Médecin Psychiatre remplaçante, Lille
(2) Fédération Régionale de Recherche en Psychiatrie et Santé Mentale Hauts-de-France, Lille
(3) Pôle de Psychiatrie, Médecine Légale et Médecine Pénitentiaire, CHU de Lille
(4) EPSM Lille-Métropole, Armentières

Contexte :

L’OMS définit la santé sexuelle comme étant “un état de bien-être physique, mental et social dans le domaine de la sexualité.” La sexualité des patients psychotiques semble cependant susciter peu d’intérêt alors même qu’elle est l’une des principales causes d’arrêt
du traitement antipsychotique. Ainsi dans plusieurs études, des patients psychotiques témoignent du fait que les psychiatres feraient souvent abstraction de cet aspect de leur qualité de vie.
L’impact négatif des antipsychotiques atypiques (APA) sur la sexualité est indéniable mais quel est celui de la maladie et des facteurs environnementaux ?

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